BlockFront est-il gratuit ?+
Le pack se télécharge gratuitement sur sa fiche Modrinth, publiée sous licence « tous droits réservés » : tu peux y jouer, mais ni le redistribuer ni le revendre. Ce qui est payant, c’est la machine qui fait tourner les parties de tout le monde — à partir de 1,99 €/mois, serveur en ligne en 60 secondes.
Quelle version de Minecraft et quel loader ?+
NeoForge uniquement, sous Minecraft 1.21.1. La fiche du pack n’annonce pas d’autre version de jeu, et sa dernière version publiée (0.9.0.33b) date du 20 septembre 2026. Le mod est aussi distribué pour Forge, mais un serveur aligné sur la fiche du pack doit partir de NeoForge 1.21.1.
Combien de RAM faut-il pour un serveur BlockFront ?+
L’auteur ne publie pas de minimum de RAM pour ce pack, qui n’embarque que 3 projets — dont deux strictement côté client. Chez nous, cela se traduit par 4 Go (Starter, 1,99 € TTC/mois) pour tester le mod à quelques-uns, 10 Go (Communauté, 3,99 € TTC/mois) pour des parties régulières à plusieurs et 24 Go (Modded, 6,99 € TTC/mois) dès que tu ouvres plusieurs cartes en parallèle. Le facteur décisif reste le nombre de joueurs connectés en même temps.
Les joueurs doivent-ils installer le pack de leur côté ?+
Oui. Le mod est déclaré requis côté serveur et côté client : le serveur charge le contenu, et chaque joueur doit installer le même pack, depuis la même source et dans la même version. Sinon, la connexion est refusée. Communique le nom du pack, la source et le numéro de version pour éviter les allers-retours.
Un serveur privé remplace-t-il les serveurs officiels du mod ?+
Ce sont deux usages. Le mod prévoit des parties entre amis, des clans, des statistiques en jeu et un serveur Discord officiel pour la communauté du projet. Héberger ton propre serveur sert à autre chose : choisir tes cartes, garder les parties fermées entre joueurs invités et fixer tes propres règles de chargement. Beaucoup de groupes font les deux.
Comment protéger un serveur de combat ouvert à tous ?+
Trois réflexes : restreindre l’accès avec une whitelist (voir « Configurer une whitelist »), garder les sauvegardes automatiques activées pour pouvoir revenir en arrière, et compter sur l’anti-DDoS inclus sur toutes les offres. Pour la modération et les outils anti-triche, le guide « Choisir un anti-cheat et modérer » détaille les options.